• Octobre 2019

    Le château des Ducs de Savoie

    Dominant la ville ancienne de toute sa hauteur, le Château de Chambéry s’admire depuis la rue. Forteresse, palais princier et emblème du pouvoir des Comtes et Ducs de Savoie, il regroupe un remarquable ensemble de bâtiments édifiés du XIIIe siècle à nos jours. Depuis 1860, année de l’annexion de la Savoie à la France, la préfecture et le conseil départemental de Savoie poursuivent cette fonction administrative.

    L'aile du Prince, l'ancienne Chambre des comptes et la Sainte-Chapelle.

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

    La Sainte Chapelle de Chambéry abrita le Saint Suaire entre 1502 à 1578. Il est depuis exposé à Turin.

    Dans la Tour Yolande est installée le grand carillon, l’un des plus grands au monde avec ses 70 cloches.

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY  UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY  

    Fontaine des Eléphants

    Monument emblématique de la ville, cette fontaine fut érigée en 1838 pour rendre hommage au Général de Boigne (1751-1830).

     UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY  

    Après avoir acquis gloire et fortune aux Indes en combattant pour le souverain Marathe de Gwalior, il fut le grand bienfaiteur de Chambéry, sa ville natale.

    À sa mort, la ville décide d'élever un monument à sa gloire. Elle porte son choix sur le projet du grenoblois Pierre-Victor Sappey pour son originalité et son importance malgré son faible coût.
    L'ensemble, haut de 17,65 mètres, est bâti en pierre calcaire de Saint-Sulpice. C'est une curieuse et habile superposition de trois monument : une fontaine, une colonne et une statue.

    La fontaine présente dans son plan la croix de Savoie, symbolisée par quatre éléphants réunis par la croupe.

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY   UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY   

    Ce monument est surnommé les « 4 sans culs » car on ne voit que la moitié avant des éléphants.
    Réalisés en fonte de fer, les mastodontes jettent l'eau par la trompe dans un bassin octogonal. Ils portent chacun une tour de combat ornée d'un bas-relief ou d'une inscription et surmontée de trophées rappelant les hauts faits d'arme du Général aux Indes et ses multiples actes de bienfaisance pour sa ville.

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY  UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY
    La colonne, sculptée comme le tronc d'un palmier (encore une référence aux Indes), est surmontée d'une statue haute de trois mètres, représentant le Général en uniforme de lieutenant général de Sa Majesté le roi de Sardaigne.

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

    Les Chambériens ont tissé un lien si fort avec ces quatre pachydermes que l’on peut dire qu’ils sont l’âme, l’emblème affectif de la ville 

     Les traboules du centre ancien

    Une spécificité bien chambérienne

    Les chambériens les appellent habituellement « les allées ». Elles sont telles des couloirs qui permettent de circuler entre de larges bâtisses. Leur réseau quadrille toute la vieille ville de Chambéry, particulièrement autour de la Place Saint Léger.

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY  UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY  UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY  

     Les immeubles du cœur de ville ont la particularité d’être profonds et étroits de façade, un héritage du « toisé », cet impôt du XIVe siècle calculé en fonction de la largeur principale des façades. Comme plus elles étaient étroites, plus l’impôt était maigre, les hôtels particuliers se construisaient en longueur, d’où la structure actuelle du centre historique. De plus, Chambéry présentant la particularité d’être bâtie sur des marécages, les immeubles « s’appuient » les uns sur les autres pour se soutenir et ne laissaient pas d’espace pour circuler entre eux. Par commodité, les traboules sont donc venues relier les rues les unes aux autres.

    Rue Sainte Appolonie

     UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

    La rue Basse du Château :
    Cette rue héritée de l'époque médiévale est la plus vieille de Chambéry (XIV° siècle), elle conserve la dernière passerelle couverte en bois, les autres ayant été détruites pour éviter les incendies, ceux-ci se propageaient plus vite de maison en maison et de rue à rue.

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY  UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY  UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

    Impasse Poterne des Frères Mineurs

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY  UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

     Passage Louis Pétraz

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY  UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

    La rue de Boigne :

    Cet axe rectiligne, bordé de portiques à la turinoise, fut percé grâce aux libéralités du Général de Boigne. Véritable trouée dans le tissu urbain hérité du Moyen Âge, l'artère relie la fontaine des Eléphants aux Château des ducs de Savoie.

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY  UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY   UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY
    Hôtel des Princes

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY  UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY
    Les arcades

     UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY  UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

    La rue de la Croix d'Or :

    Durant des siècles, les voyageurs en provenance d'Italie pénétraient dans la ville par cette rue. Quartier artisanal et aristocratique jusqu'au XIXe siècle, de nombreux témoignages sont encore visibles.

    Au 22 : Grilles en fer forgé de l'hôtel de Castagnery (côté cathédrale)

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY   UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

    Hôtel des Marches et de Bellegarde (n° 19), rendu célèbre par Hérault de Séchelles sous la Révoluition, où ont séjourné Napoléon 1er (1805) et le Pape Pie VII (1804).

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY  UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY 

    65 

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

     

     

     

     

    Vendeur de cigarette électronique fumant une "vraie" cigarette

     

     

     

     

     

     

     

    Rue du général Ferrié

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

     La Cathédrale Saint François de Sales

    La façade n'offre pas la grandeur habituelle des cathédrales. Ceci s'explique par la modestie franciscaine mais aussi par le sous-sol marécageux qui a nécessité l'installation de plus de 30000 pilotis de mélèze. De telles fondations n'ont pas permis la construction d'une structure élancée.

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY  UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY
    Les travaux débutèrent en 1418 et l'église fut achevée en 1587. Elle devient cathédrale en 1779 puis métropole en 1817 lorsque Chambéry est élevé au rang d'archevêché.
    L'intérieur, en revanche, frappe par sa grandeur et par son style gothique flamboyant très simple. La caractéristique principale de la cathédrale Saint François de Sales reste cependant les peintures en trompe l'œil qui recouvrent les murs et les voûtes. Elles furent réalisée en 1834 par Casimir Vicario qui privilégia le style gothique troubadour alors très populaire en Savoie.
    Ils comptent parmi les plus grands d’Europe et recouvrent presque la totalité de ses parois (Une surface de plus de 6000 m2).

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY  UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY  UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

     Son grand orgue romantique, l’un des plus importants en Auvergne-Rhône-Alpes fut réalisé en 1847 par le facteur d’orgue Augustin Zeiger.

    Il est classé Monument Historique depuis 1988 et a été restauré en 2001. Avec ses 50 registres parlant sur 3 claviers et pédalier, c'est l'un des plus important de la région Rhône-Alpes.

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY  UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

    Les vitraux

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY  UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY  

    Fonts baptismaux

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

     Place Métropole

    Maison du Combattant, fenêtres en trompe l’oeil

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

    Aux alentours de Chambéry, Saint-Baldoph

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

    La Thuile et son lac  

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

    UN TOUT PETIT TOUR À CHAMBÉRY

     

     


    votre commentaire
  • Le Palais Royal

    Escapade bruxelloise (août)

    Le Globe : Oeuvre de Jan Fabre réalisée avec des milliers de carcasses de scarabées morts.

    Escapade bruxelloise (août)

                                            Carcasses de scarabées

    Escapade bruxelloise (août)  Escapade bruxelloise (août)

    En flânant vers la Grand Place

    Galerie de la Reine

    Escapade bruxelloise (août)  Escapade bruxelloise (août)

    Manneken Pis

    Le Manneken Pis habillé du costume de la Confrérie du “Roze Olifant”

    Escapade bruxelloise (août)  Escapade bruxelloise (août)

    Pourquoi Jeanneke Piss est-elle emprisonnée derrière des grilles alors que son petit frère pisse

    à l'air libre ???

    Escapade bruxelloise (août)  Escapade bruxelloise (août)

    La Grand-Place

    Au coin de la rue de la Tête d'Or

    Escapade bruxelloise (août)

    Escapade bruxelloise (août)

     

    L'Hôtel de Ville

     

    Escapade bruxelloise (août)

    Escapade bruxelloise (août)

    Escapade bruxelloise (août)

     

    Tours de l'Hôtel de Villes vues de la rue de la Tête d'Or

    Escapade bruxelloise (août)

    De gauche à droite : le Pigeon, la Chaloupe d'Or

    Escapade bruxelloise (août)

    De gauche à droite : la maison du Roi (abrite le Musée de la ville de Bruxelles et les costumes du Manneken Pis), le Pigeon, la Chaloupe d'Or

    Escapade bruxelloise (août)

    De gauche à droite : Le Renard, le Cornet, la Louve, le Sac, la Brouette

    Escapade bruxelloise (août)

     

    Rue au Beurre

    Escapade bruxelloise (août)

    Enseigne rue de la Tête d'Or (à l'angle de la Grand-Place)

    Escapade bruxelloise (août)  Escapade bruxelloise (août)

                Enseigne rue au Beurre                               Rue de la Tête d'Or

    Escapade bruxelloise (août)  Escapade bruxelloise (août)

    Surréalisme rue de la Tête d'Or

    Escapade bruxelloise (août)

    Rue des Bouchers 

    Escapade bruxelloise (août)

    Porte de l'ancien musée de la serrurerie

    Escapade bruxelloise (août)  Escapade bruxelloise (août)  

    Fontaine Le Cracheur (angle de la rue des Pierres et de la Rue du Marché au Charbon)

    Une des dernières et probablement la plus ancienne source de Bruxelles. Elle était déjà mentionnée au XII° siècle

    Escapade bruxelloise (août)

    Impasse des Cadeaux

    Escapade bruxelloise (août)  Escapade bruxelloise (août)

    Estaminet Impasse Sainte Pétronille

    Escapade bruxelloise (août)

    Rue du marché aux fromages : La plus petite maison de Bruxelles

    Escapade bruxelloise (août)

    Gaufre de Liège : Après l'effort, le réconfort...

    Escapade bruxelloise (août)

    Architecture bruxelloise

    Escapade bruxelloise (août)  Escapade bruxelloise (août)

    Escapade bruxelloise (août)  Escapade bruxelloise (août)

                                                               Robes de Baptême en dentelle

    Escapade bruxelloise (août)

     

     

     

     

     

     

     


    votre commentaire
  •  

     

    J’ai profité de la Fête des Islandais qui se tient tous les ans à Paimpol à l’initiative de l’association Grunda-Pol (jumelage entre les villes de Grundarfjörður en Islande et Paimpol dans les Côtes d’Armor) pour visiter cette petite partie des Côtes d’Armor.

     Rencontres islandaises

    Les Rencontres islandaises ont débuté le 13 juillet avec Steinunn Jóhannsdóttir, accompagnée de son traducteur Éric Boury, qui a présenté son dernier livre et son premier roman historique, "L'esclave islandaise".

     

     Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22) 

     Catherine Eyjólfsson, traductrice franco-islandaise, résidente en Islande, nous a honoré de sa présence.

    Fête des Islandais à Paimpol (22) 

     Une exposition, l’Islande à tire d’ailes nous a permis d’admirer de magnifiques photos d’oiseaux migrateurs que Pierre Delaguette, photographe animalier, a réalisées lors de ses nombreux séjours en Islande.

    Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)

     

    Josée Conan nous a initiés à la technique du Gyotaku lors de son exposition « Poissons d’Islande ». Elle a levé le voile sur l'art de l'empreinte, issu de la communauté de pêcheurs, qui prend racine dans les fondements de la culture japonaise.

     

    Le principe

     « Il se dit, qu'en 1862, le seigneur Sakaï et ses samouraïs ont remonté une dorade, symbole de bonheur, et ont voulu l'offrir à l'empereur », explique l'artiste. « Ils ont couvert leur prise d'encre pour en capturer la beauté et l'âme. Depuis, le procédé a été repris par les pêcheurs pour immortaliser leurs plus belles prises. » Josée Conan, dans cet état d'esprit, attend le retour des pêcheurs de la baie de Morlaix, pour pouvoir travailler cet art.

     Plusieurs passages de couleurs

     Elle encre la capture et reporte son empreinte, sur une feuille de papier. L'artiste travaille ensuite la feuille, de plusieurs passages de couleurs et de retouches au pinceau. Elle aime à retrouver sur sa feuille, les produits que la nature lui a réservés lors de son séjour de trois semaines à Grundarfjörður en 2016.

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

     

    Fête des Islandais à Paimpol (22)

     

    14 juillet

     Le 14 juillet, nous avons commencé la journée par une visite de l’Abbaye de Beauport, ensemble monastique remarquablement conservé. C’est un témoin majeur de l'architecture religieuse en Bretagne. 

    Fête des Islandais à Paimpol (22)

    photo : abbayebeauport.com

    Au XIIIe siècle, des chanoines de Prémontré s’installent à Beauport à la demande du comte Alain de Goëlo. Les premiers chanoines viennent de l’abbaye de la Lucerne, située en Normandie. Beauport est l’unique abbaye Prémontrée de Bretagne.

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

     À l’exemple du comte Alain de Goëlo, de nombreux petits seigneurs donnent une partie de leurs biens. Durant 600 ans, l'abbaye de Beauport est un véritable centre religieux et économique, étendant son influence sur un vaste territoire du nord des Côtes d’Armor.

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

     Les différents bâtiments construits au XIIIe siècle s’organisent autour du cloître et suivent le plan-type adopté par la plupart des abbayes de cette époque. Ce plan est encore visible aujourd’hui. La salle des hôtes, la salle capitulaire et les celliers offrent des beaux témoignages de l’architecture gothique.

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

     

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

     

    Fête des Islandais à Paimpol (22)

     

     Fête des Islandais à Paimpol (22) Fête des Islandais à Paimpol (22)

     

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)

     Fermés à la Révolution française, l’abbaye est divisée en lots et vendue à trois familles de Paimpol. Les bâtiments sont tour à tour transformés en étable, salpêtrière, ferme, mairie, appartements bourgeois, école et cidrerie. Une partie des toitures s’effondre. Depuis, l’abbatiale et le réfectoire sont à ciel ouvert.

     L'abbaye est finalement classée monument historique en 1862, notamment grâce à l’intervention des propriétaires de l’époque : Mélanie Morand et son mari, le comte Poninsky.

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)  

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

     En 1992, le Conservatoire du Littoral acquiert l’abbaye de Beauport et le domaine naturel pour mieux les protéger. 20 ans de travaux, en association avec le département des Côtes d’Armor, ont permis de sauvegarder l’histoire et l’architecture du monument, de ses paysages et de son environnement. 

     L’abbaye est entourée de jardins offrant une belle diversité de variétés végétales. Un petit jardin contemporain évoque les jardins médicinaux du Moyen Age.

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Un jardin à la française, aménagé au XVIIIe siècle, est encore marqué aujourd’hui par des carrés de verdure, une allée centrale et des piliers. On y retrouve des fruitiers ou quelques essences d’arbres d’agrément plantés au XIXe siècle.

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)

     Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Source : https://abbayebeauport.com/ 

    Notre amie islandaise pose avec son costume traditionnel confectionné par ses soins.

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

     Quelques images de cette sublime abbaye

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  

     Déambulations sur le port où de vieux gréements se faisaient admirer par une foule de promeneurs.

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

     Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22) 

    Le soir, j’étais invitée chez Christine, présidente de Grunda-Pol pour rencontrer ses hôtes islandais lors du dîner typiquement breton.

                    Marée basse                                  Marée haute

    Fête des Islandais à Paimpol (22) Fête des Islandais à Paimpol (22)

    La journée s’est clôturée par un superbe feu d’artifice où j’ai rencontré les Islandais admiratifs. 

     Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22) Fête des Islandais à Paimpol (22)

     15 juillet

     Inauguration de la statue « Veuves d’Islandais » sur le site de Lann Vras.

     Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

     

    Par Islandais, il faut ici comprendre les marins bretons qui partaient à « la pêche à Islande ». Une cérémonie pleine d’émotion au cours de laquelle nous avons pu nous rendre compte que l’histoire de la pêche à Islande est encore très présente dans l’esprit des Paimpolais. Chaque famille compte plusieurs générations de marins partis vers ces mers lointaines d’où ils ne revenaient pas toujours…

     Cette statue a eu un peu de mal à voir le jour. La volonté d’ériger un tel monument date de la première moitié du XXème siècle sur une idée de F. Renaud qui avait dessiné une première esquisse. Faute de moyens, rien n’a pu être alors réalisé. Il faudra une volonté farouche de quelques-uns pour que ce projet aboutisse. Un appel à souscription a été lancé et un nombre impressionnant de contributeurs a répondu à l’appel. Une fois les fonds réunis, suivant les plans de Renaud, le sculpteur Charly Sallé a réalisé cette magnifique statue de deux femmes guettant le retour des bateaux. Restait à trouver l’emplacement sur lequel installer cette œuvre monumentale. Les discussions ont été âpres entre les différents protagonistes (associations, élus locaux…). On n’aurait su trouver mieux que celui qui a été choisi : Lann Vras, un large espace ouvert sur la mer, face à l’île de Bréhat et au large.

    Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

     

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)

     La statue fait également référence au roman de Pierre Loti, Pêcheurs d’Islande, dont Einar, l’époux de Steinunn Jóhannesdóttir, a lu, en islandais, les dernières pages pour clore la cérémonie.

    Fête des Islandais à Paimpol (22)

    L’après-midi nous retrouva à l’Abbaye de Beauport pour une série de conférences :

     Fête des Islandais à Paimpol (22)

     

    Gérard Lemarquis, professeur de français à Reykjavík et correspondant de presse là-bas depuis 40 ans pour le journal Le Monde, nous a éclairés sur le redressement spectaculaire de l’Islande après la crise de 2008. Après en avoir retracé l’historique, il a analysé d’un point de vue économique ce qui a permis aux Islandais de redresser la barre et d’atteindre de nouveau une prospérité insolente en un temps record. Il a également abordé l’explosion du tourisme et mis en avant les inquiétudes au sujet de la langue et du taux de natalité.

     

     

     

    Les aspects historiques et maritimes ont été traités dans une série de trois conférences "islando-locales" :

     

    Fête des Islandais à Paimpol (22)

     

     

    Pierre Guérin a traité le thème: "Réalité historique des pêcheurs à Islande dans le livre de François Chappé, "Paimpol, la république et la mer (1880-1914)" et fiction romanesque du roman de Pierre Loti "Pêcheurs d'Islande".

     

    Tout d’abord, du point de vue littéraire avec Pierre Loti et son « Pêcheurs d’Islande », livre mis en opposition avec celui de François Chappé : « Paimpol, la république et la mer » (pour la réédition de l’ouvrage d’abord intitulé « l‘épopée islandaise ») qui retrace la réalité des conditions de vie à bord des bateaux.

     

     

     

    De par son roman, Pierre Loti a produit un mythe du pêcheur surhomme, avec la vocation… La réalité est autre : les hommes sont certes résistants mais devaient l’être pour pouvoir supporter des conditions d’hygiène déplorables, résister aux maladies et aux accidents et subir les ravages de l’alcool. Le seul aspect surhumain tient dans l’extraordinaire courage de ces hommes qui n‘étaient pas obligatoirement des marins à l‘origine. C’était souvent des ruraux pour qui la pêche était plus rémunératrice. Autre réalité qui laisse rêveur : bien des navires étaient dirigés par des capitaines qui n’avaient de capitaine que le nom mais ne possédaient aucune des compétences requises pour mener à bien de telles expéditions. Seul un quart des capitaines avaient une formation à la lecture de cartes et d’utilisation de la boussole…  Une moitié était maître de pêche ou de cabotage.

    Annie-Claude Ballini a dévoilé l'opinion que la Paimpolaise Mélanie Morand avait de l'écrivain Pierre Loti à l'occasion des visites de ce dernier à Paimpol.

     Pierre Kerlévéo et Amélie Desouche ont présenté le résultat de leurs recherches sur les disparus "Islandais" paimpolais de la grande pêche à Islande.

     Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Cette pêche que l’on dit si meurtrière l’est-elle tant finalement ? 5 170 marins étaient en activité à cette époque, quelle que soit celle-ci. Une étude très poussée par village (Ploubazlanec, Paimpol, Bréhat…) est faite.  Elle recense le nombre de disparus, leur origine, leur âge, leur statut matrimonial…. Pour Ploubazlanec par exemple, sur les 968 disparus, on compte 154 marins « islandais », soit 16%.

     Le soir, nous avons assisté, en l’église de Ploubazlanec, au concert de Cécile Corbel, harpiste celtique et chanteuse.

     Fête des Islandais à Paimpol (22) Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)

     16 juillet

     Le dimanche matin, le Pardon des Islandais a été célébré en l’église de Notre Dame de Bonne-Nouvelle en présence des Islandais, dont l’Ambassadeur d’Islande.

     

    L’entrée dans l’église s’est faite au son du biniou

    Fête des Islandais à Paimpol (22)

     

    Des adultes et enfants, qui arboraient les costumes traditionnels, participaient à la cérémonie.

    Fête des Islandais à Paimpol (22)

     

    Les porteurs n'ont pas ployé sous le poids de la statue. 

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    La procession a mené de nombreuses personnes et personnalités, dont l’Ambassadeur d’Islande Kristján Andri Stefánsson, jusqu’au port.

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22) 

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Au port, une embarcation attendait l'arrière-petit-fils d'un pêcheur à Islande pour aller jeter une gerbe à la mer en souvenir des marins péris lors des campagnes de pêche.

     Fête des Islandais à Paimpol (22) Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

     

    L’après-midi, nous avons pu nous imprégner du musée Mémoire d’Islande de Ploubazlanec avant sa fermeture et sa réinstallation dans un lieu certainement moins chargé d’histoire. Cette visite « privée » ainsi que celle de la Chapelle des Marins et les histoires diverses qui ont émaillé notre parcours jusqu’à son accès ont été fort appréciées.

     Musée mémoires d'Islande

    Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Sur le chemin de l'église ND des marins

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

    Fête des Islandais à Paimpol (22)  Fête des Islandais à Paimpol (22)

     Chapelle Notre-Dame des Marins ou Chapelle de la Sainte Trinité

     Région de Paimpol (22) et la Fête des Islandais

     Région de Paimpol (22) et la Fête des Islandais

     Région de Paimpol (22) et la Fête des Islandais

     Région de Paimpol (22) et la Fête des Islandais

     Région de Paimpol (22) et la Fête des Islandais   Région de Paimpol (22) et la Fête des Islandais

     Région de Paimpol (22) et la Fête des Islandais

     Région de Paimpol (22) et la Fête des Islandais   Région de Paimpol (22) et la Fête des Islandais

     Région de Paimpol (22) et la Fête des Islandais    Région de Paimpol (22) et la Fête des Islandais

     Région de Paimpol (22) et la Fête des Islandais   Région de Paimpol (22) et la Fête des Islandais

     Région de Paimpol (22) et la Fête des Islandais   Région de Paimpol (22) et la Fête des Islandais

     Région de Paimpol (22) et la Fête des Islandais   Région de Paimpol (22) et la Fête des Islandais

     Région de Paimpol (22) et la Fête des Islandais

     Région de Paimpol (22) et la Fête des Islandais   Région de Paimpol (22) et la Fête des Islandais

     


    1 commentaire
  •  J'ai profité de la Fête des Islandais qui se tient à Paimpol, tous les ans, à l'initiative de l'association Grunda-Pol (jumelage entre les villes de Grundarfjörður, en Islande et Paimpol)  pour visiter cette petite partie des Côtes d'Armor.

    Paysages bretons

       Ploubazlanec vient de l’ancien breton « ploe » (paroisse) et, semble-t-il, de « banadl » (genêt). 

    Ploubazlanec, Anse de Launay, vue de la fenêtre de mon hôtel, Le relais de Launay

     

    La chambre

      

    Le jardin de l'hôtel

     

     

     Anse de Pors Even

     Ce port est renommé pour ses viviers. On peut y acheter des coquillages (coquilles Saint-Jacques, praires...) et des crustacés (homards, crabes...). C'est cet endroit qui, a inspiré Pierre Loti pour son roman Pêcheur d'Islande.

    Fête des Islandais à Paimpol

     On peut y voir sa maison 

     Fête des Islandais à Paimpol Photo : terresdecrivains.com

    Île Saint Riom

    Fête des Islandais à Paimpol 

     

    Fête des Islandais à Paimpol  Fête des Islandais à Paimpol

     

    Fête des Islandais à Paimpol

    Fête des Islandais à Paimpol  Fête des Islandais à Paimpol

    Fête des Islandais à Paimpol

    Fête des Islandais à Paimpol  Fête des Islandais à Paimpol

    Anse de Paimpol

    Fête des Islandais à Paimpol

    Ploubazlanec embarcadère pour Bréhat

    Fête des Islandais à Paimpol

    Fête des Islandais à Paimpol  Fête des Islandais à Paimpol 

              Phare de la croix

    Fête des Islandais à Paimpol  Fête des Islandais à Paimpol

    Patrimoine breton

    Ploubazlanec, cimetière : le Mur des disparus

    Entre 1852 et 1935, une cinquantaine de goélettes, transportant une vingtaine de pêcheurs, allaient pêcher la morue sur les côtes d'Islande. On appela ceci les années de la Grande Pêche. Ces goélettes appareillaient à Paimpol. Tous ces pêcheurs venaient de Paimpol et de ses communes voisines, dont la commune de Ploubazlanec.

    Durant ces années de pêche, 2000 marins environ ont péri en mer. Ploubazlanec n'en compta pas moins de 20 en 1901, 10 en 1907, 21 en 1912, 15 en 1913, etc... Au cimetière de ce village, un ensemble de plaques commémoratives fixées sur deux murs de pierres limitant celui-ci, rappellent le souvenir de ses naufragés dont les corps ne furent jamais retrouvés. Sur ces plaques, le nom des bateaux perdus et le nombre d'hommes d'équipage y sont inscrits. A cette époque, on trouvait, près du mur, de nombreuses petites boites de bois représentant le cercueil du disparu.

    Fête des Islandais à Paimpol  Fête des Islandais à Paimpol

    Fête des Islandais à Paimpol

    Fête des Islandais à Paimpol  Fête des Islandais à Paimpol

    Fête des Islandais à Paimpol  Fête des Islandais à Paimpol

     Ploubazlanec, cimetière : Tombe du recteur Guillaume-Jean Bonnel (V1852), bienfaiteur de la Paroisse

    Fête des Islandais à Paimpol  Fête des Islandais à Paimpol

    Ploubazlanec, allée couverte de Mélus

    Fête des Islandais à Paimpol

    Ce mégalithe, d'une longueur d'environ 15 mètres, se trouve sur le plateau qui domine le port de Loguivy-de-la-Mer.

    Fête des Islandais à Paimpol

    Le monument se singularise par une entrée latérale peu commune et est orienté au sud-est, vers le solstice d'hiver.

    Le mégalithe comporte 9 dalles couchées reposant sur 13 dalles support côté nord et 10 autres dalles support côté sud.

    Fête des Islandais à Paimpol  Fête des Islandais à Paimpol

    Des fouilles entreprises en 1933 dans la chambre funéraire ont permis d'exhumer des poignards, des lames de silex, des haches en épidiorite et des pièces de céramique. (Source : tregor.fr)

     Fête des Islandais à Paimpol

    Plouezec Moulin de Craca

    Fête des Islandais à Paimpol

    Le moulin de Craca, édifié en 1844, est un moulin typique de la région du Trégor: moulin à petit pied et encorbellement plat.

    Fête des Islandais à Paimpol  Fête des Islandais à Paimpol

    Il est le seul qui subsiste sur les douze moulins à vent que compte Plouézec à la fin du XIX° siècle. Il servait d’amer pour les navigateurs.

    Petit pied : en 1844 le meunier  devait  monter dans les ailes pour en assurer l'habillage, et les différents réglages en fonction de la force du vent ;  les ailes étaient donc relativement courtes et la hauteur de la tour en proportion.

    Les ailes à panneaux de bois inventées par l'ingénieur Berton et commandées depuis l'intérieur du moulin n'ont fait leur apparition qu'en 1948.

    Encorbellement plat : l'encorbellement étant ce détail d'architecture qui par une augmentation du diamètre de la partie supérieure de la tour permet d'obtenir un volume intérieur plus important au 2ème étage du moulin. Cet encorbellement écarte aussi l'aile du pied de la tour.

    Le moulin a été construit en pierres de Craca, disponible dans les carrières locales et qui servaient également à la construction des maisons voisines.

    La charpente est en chêne recouverte d'essentes (bardeaux) de châtaigner (environ 5000 essentes). Pour permettre une orientation des ailes dans la direction du vent cette charpente est mobile et le cône qui la constitue se déplace sur un chemin de roulement graissé (ou suiffé) encore appelé sablière dormante, au sommet de la tour.

    Fête des Islandais à Paimpol  Fête des Islandais à Paimpol

    Les principales caractéristiques du moulin sont les suivantes :

    Hauteur de la tour : 7,12 m.
    Hauteur à la girouette : 11,55 m.
    Envergure des ailes : 16,50 m.
    Surface des ailes (toiles) : 60 m²

    Pour en savoir plus 

    Fête des Islandais à Paimpol

    Baie de Paimpol depuis Craca

    Fête des Islandais à Paimpol

    Fête des Islandais à Paimpol

    Paimpol : promenade de Guilben GR34

    Longue langue de terre et de roches s'élançant vers le large, la Pointe de Guilben laisse apparaître, à marée basse, des immenses étendues de sable allant jusqu'à la Pointe de Plouézec.

    Fête des Islandais à Paimpol

    Fête des Islandais à Paimpol


    Le site est particulièrement remarquable pour sa géologie. La pointe est entièrement constituée de roches volcaniques en forme de coussins (pillow-lavas), facilement observables sur l'estran rocheux ainsi que dans la falaise.

    Fête des Islandais à Paimpol

    Fête des Islandais à Paimpol

    Sa position stratégique dans la baie de Paimpol en fait un site défensif au XVIII° siècle et en 1943 comme en témoigne la présence d'un corps de garde et d'un Blockhaus.

    Fête des Islandais à Paimpol

    Fête des Islandais à Paimpol  

    Fête des Islandais à Paimpol

    Fête des Islandais à Paimpol

    Fête des Islandais à Paimpol

    Vue sur la tour de Kerroc'h

    Fête des Islandais à Paimpol

    Fête des Islandais à Paimpol

    Fête des Islandais à Paimpol

    Fête des Islandais à Paimpol

    Fête des Islandais à Paimpol  

     Balade dans les rues du vieux Paimpol

    Fête des Islandais à Paimpol  Fête des Islandais à Paimpol

    Fête des Islandais à Paimpol  Fête des Islandais à Paimpol

    Fête des Islandais à Paimpol  Fête des Islandais à Paimpol

    Fête des Islandais à Paimpol  Fête des Islandais à Paimpol

    Fête des Islandais à Paimpol

     

     

    Place du Martray, une sculpture de trois pièces de dentelle de métal, pesant de 150 à 180 kg chacune, représentent une corne d'abondance, un oiseau et un poisson.

     

     

     

     

     


    votre commentaire
  • Patrimoine religieux

     

    Ploubazlanec, le pilier de la Vierge

     Edifiée en 1720, cette colonne de granit marque l’avant dernière étape de la Via Dolorosa, un chemin de Croix conçu par Yves Cornic, recteur de Ploubazlanec.

     La colonne, de section carrée, est surmontée d’une Vierge portant l’Enfant Jésus qui tend les mains à un jeune garçon dressé sur la pointe des pieds et les bras tendus vers la Vierge.

    Patrimoine religieux

     Il semble que le monument ait été érigé en mémoire de Jean Cyprien, fils d'Hervé Guillemot, écuyer et sieur de Brenzé. Cet enfant de douze ans est trouvé mort en 1690 sur une grève du village de Kerroc'h. Son père et son oncle, Ian Cornic, oncle de l'abbé, auraient fait ériger ce monument à cette occasion. (Source : tregor.fr)

     Ploubazlanec Croix des veuves-Kroaz Pell

     Edifiée en 1714, cette croix de granit s'appelle à l'origine ‘Kroas Pell’ ou croix lointaine. Elle se trouve à l'emplacement d'une ancienne chapelle dédiée à la Trinité et marque la dernière étape de la Via dolorosa. Située sur un promontoire dominant les îles de la baie de Paimpol, la croix est couronnée d'une figure trinitaire à l'est et d'une pietà à l'ouest. Son fût, de section carrée, porte des inscriptions religieuses.

    Patrimoine religieux  

    Au XIXe siècle, les épouses des marins partis en mer d'Islande se réunissent sur ce lieu pour guetter le retour des goélettes.

    Pierre Loti, dans son roman Pêcheur d'Islande, rebaptise la Kroas Pell  la Croix des Veuves. (Source : tregor.fr)

     Ploubazlanec Chapelle St Jacques de Lannevez

    Patrimoine religieux

    La chapelle Saint-Jacques de Lannevez est un édifice du 18ème siècle remanié probablement à la fin du 19ème siècle (traces de reprise de la maçonnerie). Tenant son nom de Saint Névet, la chapelle figure à la bulle de 1198 de confirmation des biens de l’abbaye de Saint Rion. Elle fut cédée en 1202 à l’abbaye de Beauport et devint le 20 septembre 1662 paroisse succursale, ou trêve de Perros-Hamon. Lieu de rendez-vous des pèlerins qui prenaient le chemin de Saint-Jacques de Compostelle en Galice. La chapelle est naturellement dédiée à Saint Jacques le majeur, dont la statue en bois s’y trouve toujours. En 1687 et 1727, le recteur des trois paroisses de Lannevez, Lanvignec en Paimpol, et Perros Hamon, regroupées en un seul prieuré-curé de l’évêché de Dol, résidait à Lannevez malgré les doléances des fidèles de Perros-Hamon. Cet état de choses subsista jusqu’à la révolution comme en témoigne le registre de délibération de la toute nouvelle mairie de Lannevez en 1790 en ces termes : « la paroisse de Lannevez cydevant de l’Evêché de Dol. »
    L’édifice actuel, du 18ème, a remplacé l’ancienne église paroissiale en 1642 (et dont il reste peut-être quelques pierres encastrées dans les murs actuels). La chapelle est de plan rectangulaire, avec appentis au nord formant sacristie. La porte Sud est en anse de panier avec clef moulurée saillante. Tout en haut du fronton Est, une pierre armoriée, ovale, porte une quintefeuille (fleuron à cinq feuilles pointues).

    La croix située au sud de la chapelle, à proximité de la route, date du 18ème siècle.

    Patrimoine religieux

    Durant la période révolutionnaire, les cloches sont retirées et transférées à Paimpol. La cloche qui subsiste date de 1819. (Source : ploubazlanec.bzh, tregor.fr et sallevirtuelle.cotesdarmor.fr)

    Patrimoine religieux

     Ploubazlanec chapelle de la Sainte Trinité de Perros Hamon

    Patrimoine religieux

    Cette chapelle, dont le chevet date du XVIe siècle, a été édifiée entre 1683 et 1728.

    Patrimoine religieux

    Elle est située à l'emplacement d'une chapelle figurant dès 1198 dans une bulle de confirmation des biens de l'abbaye de Saint-Riom. Elle fut cédée en 1202 à l'abbaye de Beauport et en devint prieuré-cure jusqu'à la Révolution. La croix du placître pourrait également dater de la fin du 17ème siècle.

    Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux

    En 1770, l'édifice s'enrichit de plusieurs statues qui ornent sa façade ; un buste du Père-Eternel est gravé sur une pierre angulaire, une niche abrite la Trinité, une seconde niche abrite une statue de l'Archange Saint-Michel terrassant le dragon, une troisième niche abrite une statue représentant l'Assomption de la Vierge...

    Patrimoine religieux

    La chapelle renferme un retable de style baroque datant de la fin du XVIIe siècle.

    Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux

     

     

     

    L'ex-voto vitrail "Ville du Havre", de facture moderne, évoque le naufrage du brick le "Ville du Havre", parti de Paimpol en 1841, armé par un équipage, dont 16 hommes originaires de Ploubazlanec et du capitaine Méléart de Perros-Hamon. Ce navire transportait une quarantaine de 'graviers' pour Terre-Neuve. Réfugiées sur des glaces dérivantes, les 72 personnes embarquées furent toutes sauvées grâce aux prières des marins à la Vierge de Perros-Hamon, qui vinrent ensuite remercier à sa chapelle.

     

     

     

    Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

    Les murs du porche sud de la chapelle sont couverts de plaques commémoratives des nombreux disparus en mer des pêches d'Islande. Dans son roman Pêcheur d'Islande, Pierre Loti fait mention de la chapelle de Perros-Hamon qu'il nomme chapelle des naufragés. (Source : tregor.fr et sallevirtuelle.cotesdarmor.fr)

    Patrimoine religieux

     Ploubazlanec Tour de Kerroc'h

    Dominant la baie de Paimpol, cette tour, à l'aspect insolite, a été érigée en 1873 sur une butte autrefois nommée Krec'h Mahaf ou Mazé, c'est-à-dire Mathieu, d'où l'on embrasse la baie de Paimpol.

    Patrimoine religieux

    Dans un premier temps, l'abbé Guenou envisageait d'installer sur le site une statue de la Vierge.

    Grâce au don du terrain par le maire de Ploubazlanec, à la générosité d'une donatrice paimpolaise et au soutien de l'Evêque de Saint-Brieuc, une tour imposante a été construite, comportant à son sommet une statue de Sainte-Anne, de la Vierge, de Saint-Joseph et de l'Enfant Jésus.

    Patrimoine religieux

    Le monument commémoratif sert d'amer pour les marins. (Source : tregor.fr)

    Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux

    Ploubazlanec chapelle de la Sainte Trinité ou Notre-Dame des Marins

    Comme en bien d’autres lieux de la côte d’où l’on pouvait observer le retour des bateaux, il fut bâti un lieu de recueillement et de prières.

    Une première chapelle est construite sur le coteau dominant le petit port de Pors-Even dès le XIIe siècle.

    La chapelle sera reconstruite à plusieurs reprises ; son emplacement variera, tantôt au sommet, tantôt au pied du promontoire.

    La cinquième et dernière reconstruction est effectuée en 1868, au pied du promontoire.

    Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux

    Les ex-voto des naufragés de la chapelle de la Trinité sont datés du 1er quart et de la 1ère moitié du 20ème siècle.

    Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

    La chapelle renferme une statue, en staff polychrome, de Notre-Dame des Marins tendant l’ancre à jas de l’espérance à un marin naufragé. Cette statue a été commandée par l’évêque de Saint-Brieuc, à un sculpteur briochin à l’occasion de la dernière reconstruction. (Source : sallevirtuelle.cotesdarmor.fr, ploubazlanec.bzh et tragor.fr)

    Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

    Au V ou VI° siècle, Saint Pébrel aborda l'endroit après une traversée l'amenant de sa Cornouaille anglaise. Afin de marquer son passage il édifia un oratoire, au même endroit, à la gloire de la Saint Trinité

    Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux

    Église Saint-Anne de Ploubazlanec

    L'église paroissiale Sainte-Anne de Ploubazlanec, construite en 1906 est un édifice à trois vaisseaux de style néo-roman et de style néogothique construit en granite sur un plan en croix latine. Le gros-œuvre est édifié en moellons équarris, le second-œuvre en pierre de taille. Elle est composée d'une tour-porche dans-œuvre cantonnée aux angles de clochetons et sommée d'une flèche polygonale en maçonnerie, d'une nef de sept travées flanquée sur toute sa longueur de deux bas-côtés, d'un transept et d'un chœur. Les bas-côtés, les bras du transept et le chœur flanqué de deux sacristies se terminent par une chapelle absidale.

    Patrimoine religieux

    L'espace intérieur, dont le couvrement est formé par une voûte sur croisée d'ogives bombée de type angevin, est éclairé par d'étroites baies en plein-cintre.

    Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux

    Chaque pignon du transept est ajouré d'une rosace. Eléments de décor : granite (moellons équarris), pignons découverts à rampants à crossettes, corniche à modillons, dents de loup, chapiteaux à feuille d'acanthe, blasons. (Source : sallevirtuelle.cotesdarmor.fr)

    Patrimoine religieux

    Cette église a des dimensions imposantes, notamment par rapport à tous les autres édifices de la commune de Ploubazlanec, ce qui lui permet de servir d'amer pour les marins.

    Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

     Loguivy, chapelle Saint Ivy

    Construite en 1759, l'ancienne chapelle saint Ivy fut acquise, par Guillaume Thomas le 29 Messidor de l'an VII (juillet 1799), puis donnée à la fabrique le 30 novembre 1813.

    La chapelle de plan rectangulaire et à vaisseau unique est construite en moellons de granite. L'élévation sud, édifiée à l'aplomb de la rue, est ouverte d'une baie cintrée et d'une porte surmontée d'une inscription (millésime et commanditaires).

    Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux

    Le mur-pignon ouest est ajouré d'un oculus et présente des rampants à crossettes. (Source : sallevirtuelle.cotesdarmor.fr)

    Patrimoine religieux

     Loguivy, église Port Loguivy

    A l'origine, le village de Loguivy possédait une chapelle datant de 1759.

    En 1945, Loguivy devient une paroisse indépendante, en raison de son trop grand éloignement de l’église paroissiale de Ploubazlanec.

    Patrimoine religieux

    La construction de la nouvelle église est achevée en 1949 ; plusieurs éléments de l’ancienne chapelle sont réutilisés.

    Patrimoine religieux

    Le concepteur de l’édifice est l’architecte James Bouillé ; celui-ci appartient aux Seiz Breur, littéralement Les Sept Frères, un mouvement d’architectes qui cherchent à renouveler l’art celtique en s’inspirant d’une tradition typiquement bretonne.

    Patrimoine religieux

    Située sur le port de Loguivy, l’église semble influencée par son environnement ; sa charpente évoque une coque de bateau renversé ; son clocher est surmonté d’un poisson.

    Patrimoine religieux

    On découvre des statues polychromes en bois du XIVème siècle de la Vierge et l’Enfant, de Sainte-Anne ainsi que celles de Saint-Pierre et de Saint-Ivy.

    Un vitrail commémore le débarquement sur les terres bretonnes en 687 d’Ivy, saint originaire d’Outre-Manche. (Source : tregor.fr)

    Patrimoine religieux

     

     

     

     

     

    Dans l'enclos de l'église se trouve un vieux calvaire qui proviendrait de l'enclos de la chapelle de Lancerf.

     

     

     

     

     

    Kergrist, Chapelle Notre Dame

    La chapelle Notre-Dame de Kergrist est une chapelle orientée à vaisseau unique construite en moellons de granite et schiste. Elle est composée d'une nef ouverte au sud d'une porte remployée (style gothique régional) et d'un chœur flanqué au nord d'une aile à usage de sacristie. Elle présente un chevet plat. Ouvert d'une porte en plein-cintre, le mur-pignon ouest est couronné d'un clocher composé de deux baies superposées.

    Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux

    A l'ouest de la chapelle, le calvaire est composé d'un soubassement formé par un emmarchement à trois degrés et d'un socle cubique recevant un fût monolithe polygonal sommé d'un chapiteau portant une croix terminale.
    La croix terminale est ornée d'un Christ en croix surmonté du titulus (INRI) et d'une Vierge à l'Enfant.

    Patrimoine religieux

    Plounez, église Saint Pierre

    Plounez est une paroisse primitive dont le nom n’apparaît dans les archives (1237) que longtemps après sa fondation. Elle a pour trève le village de Paimpol et est appelée parfois Plounez-Paimpol.

    L’église actuelle de Plounez est la première des églises nouvelles, de style « néogothique », de la région. Elle est construite de 1892 à 1895, sur l’emplacement de l’ancienne église, qui ne datait que de 1818.

    Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux

     

     

     

    Sa construction est l’expression d’une volonté municipale et paroissiale très forte qui parachève une transformation complète du bourg. Plounez érige en son centre, et au milieu d’un cimetière agrandi et rénové, une imposante église de style néo-gothique.

     

     

     

     

     

     

    En 1944, les vitraux de l’église sont complètement détruits par les bombes tombées à proximité, ils sont restaurés en 1947.

    Patrimoine religieux

    Cette église contient plusieurs ex-votos marins

    Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

    Notre-Dame de Kerfot

    La chapelle Notre-Dame de Kerfot, située dans la paroisse d'Yvias, est citée dès 1387. L’église Notre Dame de Kerfot : le clocher typiquement breton en forme de campanile et le porche sud sont les deux seuls éléments du XVIe siècle.

    Patrimoine religieux


    Selon la légende, la chapelle aurait été au Moyen-Âge le lieu de plusieurs miracles. Le Pape lui accorde en 1387 et en 1458 une bulle d'indulgences.

     Plus tard au XIXe siècle, époque de grandes campagnes de pêche à Islande, ce sont les marins qui invoquent particulièrement Notre Dame de Kerfot.

    Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux


    Un escalier au sud de l'église permet d'accéder à une fontaine de granit (1644) située sous une crypte, qui a  le pouvoir de guérir les rhumatismes.

    Patrimoine religieux

    Le calvaire date d’environ 1950

    Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

    Bénitier

    Patrimoine religieux

    Lanleff, église ND de Lanlem

    Construite en 1858

    Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

    La statue en granit de saint Jean date du XIIIème siècle et provient du temple de Lanleff.

    Patrimoine religieux

    Statue de la sainte Vierge tenant l’enfant (XV° siècle)

    Patrimoine religieux

      Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

    On y trouve aussi une bannière en soie brodée du XVII° (classée)

    Chasuble du XIX° siècle 

    Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

    Statues anciennes de saint Briac et de saint Yves

    Patrimoine religieux

    Vitraux

    Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

    Source

    Temple de Lanlem

    Patrimoine religieux

    La date de construction du Temple n'est pas connue. La structure architecturale permet de penser qu'il s'agit d'un monument du Haut Moyen-Âge. En 1148, on retrouve la trace d’une chartre qui confirme les dons faits par EUDON et son fils TRIHAN au prieuré Saint Magloire de Léhon. Parmi les possessions concédées, figure une église "Sainte Marie de Lanlem".

    Patrimoine religieux

    L'église de Lanleff, à l'origine pouvait avoir cette apparence, (dessinée par Josiane Sévenou)

    Patrimoine religieux

    L'édifice se présente sous la forme de 2 murailles concentriques, sans couverture, constituées de petit appareil, pour l'essentiel en grès rose, on trouve aussi un certain nombre de pierres volcaniques de couleur sombre, appelées spilite ou tuffeau vert; il y a même quelques blocs de granite gris-beige.

    Patrimoine religieux

     Ces deux enceintes reposent, sur un mur bahut large de plus d'un mètre. Il manque environ un tiers de l'enceinte extérieure; la partie restante est complétée par deux absidioles, l'une à l'est, l'autre au sud-est. Cette partie restante est percée, à intervalles assez réguliers de 9 ouvertures qui évoquent des meurtrières moyenâgeuses.

    Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

    La circonférence extérieure totale a dû être de 60 mètres. La partie est-sud-est de l'édifice est formée d'un espace couvert qui relie les 2 enceintes extérieure et intérieure.

    Patrimoine religieux

    L'enceinte intérieure est formée de 12 arches de style roman primitif portées par des piliers carrés ; ces arches sont toutes de dimensions différentes. Des colonnes agrémentent chaque côté de chaque pilier.       La structure de ces piliers laisse penser que la construction de l'édifice est plus ancienne, la plupart des constructions connues du début du XI° siècle utilisent des piliers ronds, les piliers carrés les ont précédés dans les techniques de construction.

    Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux

     

    Des colonnes agrémentent chaque côté de chaque pilier. La structure de ces piliers laisse penser que la construction de l'édifice est plus ancienne, la plupart des constructions connues du début du XI° siècle utilisent des piliers ronds, les piliers carrés les ont précédés dans les techniques de construction.

     

     

    Les colonnes présentes dans la partie intérieure de la paroi interne sont au nombre de 12, quatre hautes d'environ 4,5 mètres, 8 de 3 mètres. Elles ont perdu leurs chapiteaux.   Chacune des colonnes sous les arcades est surmontée d'un chapiteau en forme de pyramide inversée, tronquée.

     Presque tous les chapiteaux subsistant et les bases de ces colonnes sont décorés de motifs le plus souvent géométriques ainsi que de nombreuses torsades. Mais aussi, dans certains cas de représentations d'être vivants: humains, animaux terrestres, volatiles. On a compté plus de 140 éléments décoratifs sur l'édifice.

    Patrimoine religieux

     

     

     

    Naissance d'Ève

     

     

    L'un des plus remarquable est celui nommé "Adam pudique", il se situe sur un chapiteau, sous une arcade, au nord de l'édifice. La particularité de cet élément décoratif est les grandes mains aux très grands doigts, que l'on retrouve sur une autre représentation, "Adam et Ève" ou "naissance d'Ève".

    Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

     Lavoir, alimenté par une source.

    Patrimoine religieux

     LA LÉGENDE DE LA FONTAINE : On raconte que par les profondeurs de la fontaine on pouvait communiquer avec le diable. Une pauvresse, un peu sorcière et mère de nombreux enfants, ne pouvant plus les nourrir, conclut un marché avec Lucifer : elle lui donnerait un de ses enfants et recevrait en échange une grosse somme en pièces d'or, L’échange se fit sur le bord de la fontaine. Le diable saisit l'enfant et mit dans la main de la pauvre femme les pièces toutes brûlantes du feu de l'enfer. La sorcière, en essayant de les saisir, se brûla si cruellement qu'elle les laissa tomber sur le bord du lavoir. On peut voir encore sur la pierre l'empreinte de ces pièces.

    Patrimoine religieux

    Stèle en l'honneur d'un prêtre

    Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux

    Source 

    Lanloup, église Saint Loup

    L'église Saint-Loup (XV-XVI° siècles) de Lanloup a été construite à l'emplacement d'un édifice du XIII°.

    Patrimoine religieux

    En forme de croix latine, l'édifice actuel, très remanié, date en majeure partie du XV° et XVI°. Le transept date du XV°. 

    Le porche sud date du XVI°

    Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

    Le pignon ouest date du XVI°

    Patrimoine religieux

    En 1720, date inscrite sur la sacristie, le chœur a été refait puis, en 1767, la chapelle accolée au sud de la nef. Enfin, en 1850 la nef a été reconstruite et surélevée, le porche et le pignon ouest remontés, mais en se servant des anciens matériaux.

    Patrimoine religieux 

    Elle est ornée de gargouilles représentant divers animaux mythiques et surmontée d'un clocheton à tourelle.

    Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux

     

     

     

     

    Sainte Vierge en bois (XVI°)

     

     

     

     

     

     

    Le porche Sud qui date du XVI° abrite les statues des 12 apôtres. 

    Patrimoine religieux

    A l'intérieur, de part et d'autre du maître autel du XVIII°, on peut voir une statue de saint Loup (XVIII°), saint Gilles (XVIII°), saint Guillaume (XVII°), saint Jean-Baptiste (XVIII°), sainte Anne, saint Yves, sainte Apolline, saint Blaise, saint Eloi, saint Nicodème, saint Mathurin.

    Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux

    Maître-autel avec retable du XVIII°

    Patrimoine religieux

    Autel latéral

    Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux

     

     

     

     

    Chaire du XVIII° siècle

     

     

     

     

     

     

    Vitraux

    Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux

    Source

    Lanloup, chapelle Saint Roch

    Jouxtant le mur du cimetière autour de l’église, se trouve la plus petite chapelle de Lanloup. Maison de justice des Seigneurs de Lanloup, elle fut bâtie en 1693 puis reconstruite en 1779. Transformée en chapelle, elle fut restaurée une première fois en 1879, puis une seconde fois en 1985-1987. 

    Patrimoine religieux

    Source

    Plouézec église Saint Paul

    Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux

    Chapelle domestique du seigneur de Goasfroment placée sous le double patronage de saint Paul et de saint Guillaume. L'édifice a été bâti dans la deuxième moitié du XVI° siècle. Le premier acte notarié faisant mention de la chapelle remonte à l'année 1583. Elle a été remaniée au XVIII° siècle. Le pilier sud du clocher porte les armes des Roquel de Goasfroment permettant de situer sa construction dans la 1ère moitié du XVII° siècle.

    Patrimoine religieux

    Elle abrite des statues anciennes de saint Paul, saint Pierre, saint Guillaume, sainte Anne, une Pieta, saint René, saint Nicodème (XVI°), saint Eloi, saint Jean, et saint Antoine ermite. On y trouve un bénitier orné d’une tête (XV° siècle).

    Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux

    Vitrail

    Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux

    Source et Source

    Paimpol : Église Notre-Dame-De-Bonne-Nouvelle

    Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux

    De l'ancienne église Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, il ne reste que la tour (1760 – 1766).

    La nouvelle église est construite de 1910 à 1914. La première pierre de la nouvelle église Notre-Dame de Bonne-Nouvelle est bénie le 20 mars 1910.

    Après bien des tribulations, la nouvelle église est terminée en 1914.

    Patrimoine religieux

    Saint Brieuc                  Saint Maudez

    Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux

    En 1932, on y célèbre le centenaire du vœu du choléra et on fête la consécration de l’église. A cette occasion est érigé un maître-autel, orné de motifs maritimes en bronze doré.

    Patrimoine religieux

                                                      Autel latéral

    Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

     

    Patrimoine religieux

     

                                                    La Cène. Provient de l'Abbaye de Beauport

    Patrimoine religieux

     Le triptyque, réalisé à la manière de l'école flamande, représente, de part et d'autre de la Crucifixion, le Portement de Croix et la Résurrection du Christ. Également appelé Consumatum est 

    Patrimoine religieux

     En 1944, le Curé de Paimpol fait le vœu solennel d’offrir une couronne précieuse à la Vierge et à son Fils, si Paimpol est épargnée par les bombardements. Ce qui sera le cas…

    Les paroissiens offrent nombre de leurs bijoux pour la fabrication de ces couronnes, qui seront terminées en 1946.

    Les vitraux

    Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

    Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

    Chemin de croix

    Patrimoine religieux

    Bénitier

    Patrimoine religieux  Patrimoine religieux

                                                                   L'orgue date de 1925

    Patrimoine religieux


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires